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Coulis et concentre de tomate maison : la methode et les erreurs
Vous avez des tomates plein le panier, plus que vous ne pouvez en manger, et la seule chose qui vous vient à l'esprit, c'est d'en faire des coulis et du concentré. C'est une bonne idée, mais il y a des façons de faire qui donnent des bocaux fades ou qui tournent, et d'autres qui vous donnent un goût de tomate d'été en plein mois de janvier. On va voir ensemble la méthode qui fonctionne, avec les bonnes doses, les bons temps de cuisson, et surtout les erreurs qui gâchent tout.
La différence entre coulis, concentré, concassé et sauce
Avant de vous lancer, il faut savoir ce que vous voulez fabriquer. On confond souvent ces préparations, et pourtant elles ne servent pas aux mêmes plats.
- Le coulis : c'est une purée de tomates cuite, relativement liquide, avec une texture fine. On l'utilise pour les pizzas, les sauces légères, les plats en sauce où la tomate doit se fondre. Il se fait avec des tomates mûres, un peu d'oignon et d'ail, et un filet d'huile d'olive.
- Le concassé : ce sont des tomates pelées et coupées en morceaux, avec leur jus, cuites rapidement. On le garde pour les plats mijotés, les ratatouilles, les poêlées de légumes. La texture est plus rustique, on sent les morceaux.
- Le concentré : c'est une pâte très épaisse, obtenue en faisant réduire la tomate jusqu'à ce qu'il ne reste presque plus d'eau. Il est très puissant en goût, on l'utilise en petite quantité pour relever une sauce, un ragoût, un plat de viande. Le concentré maison est bien plus parfumé que celui du commerce, qui est souvent cuit à très haute température et perd ses arômes.
- La polpa : c'est de la tomate fraîche mixée et filtrée, sans cuisson, souvent vendue en brique. On l'utilise pour les sauces rapides, les soupes, les jus.
Pour résumer : le coulis est fin et liquide, le concentré est épais et intense, le concassé est en morceaux. Vous pouvez d'ailleurs consulter cet article de Cuisine Actuelle qui explique bien les différences entre ces préparations et leurs usages en cuisine.
Quelles tomates choisir pour un bon coulis
Toutes les tomates ne se valent pas pour le coulis. Les tomates aqueuses, comme les grosses tomates rondes de supermarché, donneront un coulis insipide et très liquide. Il vous faudra cuire longtemps pour épaissir, et le goût restera faible.
Pour un coulis parfumé, choisissez des tomates à chair ferme et peu de graines, comme les tomates Roma, les San Marzano, les Cœur de bœuf, ou encore les tomates olivettes. Ces variétés ont une chair dense, peu d'eau, et un goût concentré. Si vous cultivez vos tomates, réservez les plus belles et les plus mûres pour le coulis. Les tomates vertes ou trop fermes donneront un goût acide et désagréable.
En pratique, pour 1 litre de coulis, il vous faut environ 2 kg de tomates bien mûres. C'est une bonne base de calcul pour ne pas vous retrouver à court ou avec trop de surplus.
La méthode pas à pas pour un coulis de tomate maison
Voici la méthode qui fonctionne, celle que je fais chaque année et qui ne m'a jamais déçue. Elle est simple, mais chaque étape compte.
- Laver et équeuter les tomates : rincez les tomates à l'eau claire, retirez le pédoncule et les parties abîmées. Ne les pelez pas encore, on va le faire après la cuisson.
- Couper les tomates en quartiers : pas besoin de les couper finement, des gros morceaux suffisent. Retirez les graines si vous voulez un coulis moins acide, mais ce n'est pas obligatoire.
- Cuire les tomates : mettez les morceaux dans une grande casserole, sans ajouter d'eau. Les tomates vont rendre leur jus. Ajoutez un oignon émincé, une gousse d'ail écrasée, une branche de basilic si vous en avez, et un filet d'huile d'olive. Laissez cuire à feu moyen pendant 30 à 40 minutes, en remuant de temps en temps. Les tomates doivent être complètement ramollies.
- Mixer et passer au chinois : mixez la préparation avec un mixeur plongeant, puis passez-la au chinois ou à la passoire fine pour retirer les peaux et les graines. Vous obtenez un coulis lisse et homogène. C'est l'étape qui fait la différence entre un coulis soyeux et une sauce avec des morceaux de peau.
- Faire réduire le coulis : remettez le coulis dans la casserole, à feu doux, et laissez-le réduire jusqu'à la consistance désirée. Pour un coulis classique, comptez 20 à 30 minutes de réduction. Pour un concentré, il faudra beaucoup plus longtemps, on y revient plus bas.
- Assaisonner : ajoutez le sel, le poivre, et éventuellement une pincée de sucre si vos tomates sont acides. Goûtez et ajustez. Attention, si vous comptez stériliser vos bocaux, allez-y doucement sur le sel, car il a tendance à se concentrer pendant la stérilisation.
Cette méthode est celle que l'on retrouve chez Amandine Cooking, qui propose une version très claire et testée. Vous pouvez aussi regarder la recette de Marmiton, qui est une valeur sûre.
Le concentré de tomate maison : une cuisson longue et douce
Le concentré de tomate est une autre bête. Il ne s'agit pas de faire cuire le coulis plus longtemps, mais de le faire réduire très lentement, à feu très doux, jusqu'à obtenir une pâte épaisse et très parfumée. C'est un travail de patience, mais le résultat n'a rien à voir avec les tubes du commerce.
Pour faire un concentré maison, suivez la même méthode que pour le coulis, mais au lieu de vous arrêter à la réduction de 20 minutes, vous continuez la cuisson à feu très doux, en remuant très souvent, jusqu'à ce que le coulis ait perdu environ 80 % de son volume. La texture doit être celle d'une pâte épaisse, qui se tient à la cuillère. Comptez entre 1 h 30 et 2 h 30 de réduction, selon la qualité de vos tomates et la quantité.
Il y a une astuce pour éviter que le concentré n'attache au fond de la casserole : faites-le réduire au four, à 120 °C, dans un plat large. La chaleur est plus douce et plus homogène, et vous n'avez pas besoin de remuer toutes les deux minutes. Il faut juste surveiller la fin de la cuisson, car ça peut passer de la bonne consistance à du brûlé très vite.
Pour un concentré encore plus goûteux, vous pouvez ajouter un peu de thym, de romarin, ou une feuille de laurier pendant la cuisson. Retirez-les avant de mettre en pot.
Les erreurs qui gâchent tout
On fait tous des erreurs au début, mais certaines sont plus graves que d'autres. Voici celles que je vois le plus souvent, et qu'il vaut mieux éviter.
Ne pas retirer les peaux et les graines
Si vous ne passez pas votre coulis au chinois, vous aurez des morceaux de peau dans vos bocaux. Ce n'est pas dangereux, mais c'est désagréable en bouche, et la texture n'est plus celle d'un coulis. Pire, les graines donnent une légère amertume qui se développe avec le temps. Prenez le temps de passer votre préparation au chinois, c'est ce qui fait la différence entre un coulis professionnel et une sauce rustique.
Cuire à feu trop vif
Une cuisson trop vive fait brûler les sucres de la tomate, ce qui donne un goût de brûlé et une couleur brunâtre, au lieu du beau rouge vif. La tomate a besoin d'une cuisson douce et régulière. Si vous voyez que ça attache au fond, baissez le feu, c'est le signe que ça va trop vite.
Ne pas stériliser correctement les bocaux
C'est l'erreur la plus grave, car elle peut rendre vos conserves dangereuses. Le coulis de tomate est peu acide, surtout si vous avez ajouté des oignons et de l'ail, et il peut permettre le développement de bactéries comme le botulisme si la stérilisation n'est pas faite correctement. Il ne suffit pas de remplir des bocaux et de les retourner. Il faut une vraie stérilisation à l'eau bouillante.
La méthode : remplissez vos bocaux en verre avec le coulis chaud, fermez-les avec un joint neuf, et plongez-les dans une grande marmite d'eau bouillante. L'eau doit recouvrir les bocaux d'au moins 2 cm. Faites bouillir pendant 45 minutes pour des bocaux de 500 ml, et 1 heure pour des bocaux de 1 litre. Laissez refroidir dans l'eau, puis vérifiez que les couvercles sont bien bombés vers le bas, signe que le vide est fait.
Ne pas acidifier
Les tomates modernes sont moins acides que les anciennes variétés, et c'est un problème pour la conservation. Pour être sûr que vos bocaux sont sûrs, ajoutez du jus de citron dans chaque bocal avant la stérilisation. Comptez 1 cuillère à soupe de jus de citron par bocal de 500 ml. C'est un peu acide, mais ça garantit la sécurité. Vous pouvez aussi ajouter un peu de vinaigre blanc, mais le citron est plus neutre en goût.
Ajouter trop d'ingrédients
Un coulis de tomate maison doit avoir le goût de la tomate. Si vous mettez trop d'oignon, trop d'ail, trop d'herbes, vous masquez le goût du fruit. Gardez la base simple : tomates, un oignon, une gousse d'ail, un filet d'huile d'olive, du sel. Vous pourrez toujours ajouter des herbes et des épices au moment de cuisiner vos plats. Un coulis neutre est plus polyvalent.
Utiliser des tomates pas assez mûres
Une tomate pas mûre est acide et sans goût. Le coulis sera décevant, et vous serez tenté d'ajouter du sucre pour compenser. Attendez que vos tomates soient bien rouges, voire un peu trop mûres. C'est le moment où elles sont le plus sucrées et le plus parfumées. Les tomates abîmées, avec des taches, peuvent être utilisées, mais coupez les parties pourries avant la cuisson.
Conservation : combien de temps et comment
La conservation dépend de la méthode que vous choisissez. Voici un tableau récapitulatif pour vous y retrouver.
| Méthode | Durée de conservation | Conditions |
|---|---|---|
| Bocaux stérilisés | 12 à 18 mois | À l'abri de la lumière, dans un endroit frais et sec. Vérifiez le vide avant ouverture. |
| Congélation | 6 à 8 mois | Dans des contenants hermétiques ou des sacs de congélation. Le coulis se conserve très bien au congélateur, et c'est la méthode la plus simple et la plus sûre. |
| Réfrigérateur | 5 à 7 jours | Dans un bocal fermé, pour un coulis consommé rapidement. |
| Concentré au congélateur | 6 mois | En bac à glaçons, pour avoir des portions prêtes à l'emploi. C'est très pratique pour les sauces et les plats mijotés. |
La congélation est souvent la méthode la plus simple et la plus sûre pour ceux qui ne sont pas à l'aise avec la stérilisation. Le coulis perd un peu de texture au décongélation, mais le goût est préservé. Pour le concentré, la congélation en petits cubes est idéale : vous sortez un cube ou deux selon vos besoins.
Utiliser son coulis et son concentré en cuisine
Le coulis maison est un ingrédient de base qui se prête à mille usages. Voici quelques idées simples pour l'utiliser au quotidien.
- Une sauce pour pâtes rapide : faites revenir un oignon et une gousse d'ail dans l'huile d'olive, ajoutez une louche de coulis, laissez mijoter 10 minutes, et servez avec des pâtes. Ajoutez des herbes fraîches au moment de servir.
- Une base de pizza : étalez une fine couche de coulis sur votre pâte à pizza, sans la cuire, et ajoutez vos garnitures. Le coulis maison est bien meilleur que les sauces du commerce, et il est moins liquide.
- Une sauce pour les légumes : versez du coulis sur des courgettes sautées, des aubergines grillées, ou des poivrons rôtis. Laissez mijoter quelques minutes pour que les saveurs se mélangent.
- Un ragoût ou un plat mijoté : le concentré maison est parfait pour relever un bœuf bourguignon, un osso buco, ou un curry de légumes. Ajoutez une cuillère à café de concentré en début de cuisson pour donner de la profondeur au plat.
Le concentré, lui, est très puissant. Utilisez-le avec parcimonie : une cuillère à café suffit pour une sauce pour 4 personnes. Il se dilue dans un peu d'eau chaude avant d'être ajouté au plat, ou directement dans la sauce en début de cuisson.
Le concentré du commerce vs le concentré maison
Il y a une vraie différence entre le concentré du commerce et celui que vous faites à la maison. Le concentré industriel est souvent cuit à très haute température, ce qui lui donne une couleur brunâtre et un goût de cuit, presque caramélisé. Il est aussi souvent additionné de sucre, de sel et d'additifs pour améliorer la conservation.
Le concentré maison, lui, a une belle couleur rouge vif, un goût de tomate fraîche et une texture plus souple. Il est moins concentré que le double concentré du commerce, mais il est bien plus parfumé. Vous pouvez l'utiliser en plus grande quantité, et le résultat est plus proche du goût d'une tomate fraîche que du goût d'un tube.
Si vous voulez un concentré plus épais, comme le double concentré du commerce, il faut prolonger la cuisson jusqu'à ce que la pâte se tienne très fermement à la cuillère. C'est possible, mais il faut surveiller de très près pour éviter que ça brûle. Le concentré maison est plus fragile que le concentré industriel, il se conserve moins longtemps une fois le pot ouvert. Comptez 2 à 3 semaines au réfrigérateur, dans un bocal fermé.
Adapter la recette à votre quantité de tomates
Vous avez 5 kg de tomates ou 50 kg, la méthode est la même, mais les temps de cuisson changent. Pour de grandes quantités, il est préférable de faire plusieurs fournées plutôt que de tout mettre dans une seule casserole. Une casserole trop pleine met du temps à chauffer, et les tomates du fond cuisent trop vite pendant que celles du dessus sont encore crues.
Pour 5 kg de tomates, comptez environ 2 heures de travail, de la préparation à la mise en pot. Pour 10 kg, prévoyez une demi-journée. Le plus long est l'équeutage et le passage au chinois. Si vous avez un moulin à légumes avec une grille fine, c'est beaucoup plus rapide que le chinois, et le résultat est tout aussi bon.
Une astuce pour gagner du temps : vous pouvez congeler vos tomates entières, sans les équeuter, et les sortir au fur et à mesure. Une fois décongelées, la peau se retire toute seule, et la chair est déjà ramollie. C'est une méthode très pratique si vous avez une grosse production et pas le temps de tout transformer le jour même.
Le matériel indispensable et les options
Pour faire du coulis et du concentré, vous n'avez pas besoin d'un matériel sophistiqué. Voici ce qui est vraiment indispensable, et ce qui est optionnel.
- Une grande casserole : en inox ou en émail, avec un fond épais pour éviter que ça attache. Évitez l'aluminium, qui réagit avec l'acidité de la tomate.
- Un mixeur plongeant : pour mixer la préparation avant de la passer au chinois. Un blender classique fait aussi l'affaire, mais il faut mixer en plusieurs fois.
- Un chinois ou une passoire fine : c'est l'outil qui permet d'obtenir un coulis lisse. Une passoire à mailles fines fait le travail, mais le chinois est plus efficace.
- Des bocaux en verre : avec des joints neufs pour la stérilisation. Les bocaux de type Le Parfait ou Weck sont parfaits. Vérifiez qu'ils n'ont pas de fissures.
- Une grande marmite : pour la stérilisation. Elle doit être assez grande pour contenir les bocaux avec une bonne hauteur d'eau au-dessus.
- Un moulin à légumes : optionnel, mais très pratique pour les grandes quantités. Il fait le travail du chinois en une seule opération, et il est plus rapide.
Pour le concentré, un plat à gratin en pyrex ou en céramique est utile pour la cuisson au four. La cuisson au four est plus douce et plus régulière, et elle évite de devoir remuer constamment.
Les signes d'une conserve ratée
Avant d'ouvrir un bocal de coulis, vérifiez toujours qu'il est sain. Voici les signes qui doivent vous alerter.
- Le couvercle est bombé vers le haut : c'est le signe que des gaz se sont formés à l'intérieur, ce qui indique une fermentation ou une contamination. Jetez le bocal sans l'ouvrir.
- Le couvercle ne fait pas de "pop" à l'ouverture : si le vide ne se fait pas entendre, c'est que le bocal n'est pas bien scellé. Ne consommez pas le contenu.
- Des bulles ou de la mousse à la surface : c'est un signe de fermentation. Jetez.
- Une odeur anormale : une odeur de moisi, de fermenté, ou une odeur aigre indique que la conserve est contaminée. Jetez.
- Une couleur anormale : un coulis qui devient brun ou gris, ou qui présente des taches, n'est pas bon. Jetez.
Quand vous ouvrez un bocal, si le contenu semble normal, goûtez-en une petite cuillère avant de l'utiliser. Si le goût est bizarre, ne prenez pas de risque et jetez. La sécurité passe avant tout.
Le coulis de tomate et la congélation, une option simple
Si la stérilisation vous fait peur, ou si vous n'avez pas le matériel, la congélation est une excellente alternative. Le coulis se congèle très bien, et il garde tout son goût. Voici comment faire.
- Préparez le coulis comme expliqué plus haut, jusqu'à la réduction.
- Laissez-le refroidir complètement.
- Versez-le dans des contenants hermétiques, en laissant un peu d'espace pour que le liquide puisse se dilater en gelant. Des bacs à glaçons sont parfaits pour de petites portions, ou des pots de yaourt en verre pour des portions moyennes.
- Placez au congélateur. Le coulis se conserve 6 à 8 mois sans problème.
- Pour décongeler, sortez la quantité désirée et laissez-la au réfrigérateur pendant quelques heures, ou directement dans la casserole à feu doux.
Le concentré se congèle très bien aussi. Mettez-le dans des bacs à glaçons, et une fois congelé, transférez les cubes dans un sac de congélation. Vous aurez des portions prêtes à l'emploi, et c'est très pratique pour les plats mijotés.
Le pont vers la culture de vos tomates
Un bon coulis commence par une bonne tomate, et une bonne tomate commence par une bonne culture. Si vos tomates sont fades, aqueuses ou attaquées par le mildiou, tout votre travail de transformation ne donnera rien de bon. C'est pour cela qu'il vaut mieux s'intéresser à la culture avant de penser au coulis.
Par exemple, le choix de la variété est déterminant. Les tomates à coulis, comme la Roma ou la San Marzano, sont plus faciles à transformer que les tomates à salade. Elles ont moins d'eau et plus de chair. Si vous cultivez vos tomates, vous pouvez aussi adapter la date de récolte : les tomates récoltées à pleine maturité, en plein soleil, sont plus sucrées et plus parfumées que celles récoltées avant maturité pour les laisser mûrir à l'intérieur.
L'arrosage joue aussi un rôle important. Des tomates trop arrosées sont plus aqueuses et moins goûteuses. Il faut trouver le bon équilibre, et c'est un sujet qui mérite qu'on s'y attarde. Vous pouvez consulter la page sur l'arrosage du potager pour comprendre comment gérer l'eau sans noyer vos plants.
Et si vous voyez des taches brunes sur les feuilles de vos tomates, c'est peut-être le mildiou, cette maladie qui peut détruire toute une récolte en quelques jours. Il vaut mieux la prévenir que la subir, et vous trouverez des conseils concrets sur la page dédiée au mildiou. Une récolte saine, c'est la base d'un bon coulis.
Enfin, si vous voulez aller plus loin dans la conservation de vos légumes, jetez un œil à la page sur la conservation des tomates. Vous y trouverez des méthodes pour garder vos tomates plus longtemps, comme la déshydratation ou la mise en bocal entières.
Sources
- Coulis de tomate maison - Amandine Cooking
- Coulis de tomates maison : la meilleure recette
- Coulis de tomates maison préparé avec des tomates fraiches
- Coulis de tomates fraîches : la meilleure recette
- Coulis de tomate, concentré, concassé, polpa, sauce... quelles différences et quels usages ?
- Concentré de tomate maison
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